Se séparer intelligemment en faisant des séances juridico-psychologiques

séance juridico-psychologique

La séparation en tant que parents responsables

Les séances juridico-psychologiques, sont des rencontres qui réunissent un professionnel du droit et une thérapeute en psychologie pour aider les couples en processus de séparation ou de divorce à résoudre leurs différends de manière constructive. Ces séances visent à faciliter la communication et à parvenir à des accords mutuellement acceptables, tout en tenant compte des aspects juridiques et émotionnels de la séparation.

Elles permettent également de préserver les enfants des conflits parentaux.

En effet, quand un couple se sépare, chacun reste lié à l’autre par le biais de la parentalité. Force est de constater que dans la majorité des cas, les enfants sont pris en « otage » dans cette rupture de couple. Ils vont alors subir plusieurs choses en même temps :

  • La rupture de la cellule familiale, qui est vécue de manière traumatique et provoque la remise en question de l’enfant sur sa part de responsabilité dans ce qu’il se passe.
  • Les conflits de loyauté. Surtout lorsque la rupture est faite de manière violente. L’enfant va instinctivement se ranger du côté du parent exprimant le plus ouvertement sa souffrance.
  • Il va devoir bouger physiquement pour aller vivre un coup chez un parent, un coup chez l’autre. Il devient ainsi un voyageur qui apprend à faire sa valise et à qui on demande de s’organiser pour ne rien oublier (cartable, habits, jouets…). Il a une obligation d’adaptabilité.
  • Il n’a pas d’autre choix que d’accepter les nouvelles configurations familiales si un des parents « refait » sa vie.

 

Pour cela, je propose des séances juridico-psychologiques, en collaboration avec Maître Martinez, avocat spécialisé dans le droit de la Famille au barreau de Genève (Slex – Schmidt & Associés)

Quels sont objectifs des séances juridico-psychologiques :
  1. Communication constructive : Faciliter la communication entre les partenaires pour favoriser des discussions ouvertes et respectueuses.
  2. Gestion des émotions : Permettre à chacun d’exprimer ses peurs et soucis par rapport à la façon dont chacun va gérer les enfants et sa nouvelle vie.
  3. Accords mutuels : Encourager les parents à parvenir à des accords mutuellement satisfaisants, notamment en ce qui concerne la garde des enfants, le partage des biens et des finances.
  4. Compréhension des implications légales : Aider les parents à comprendre les implications légales de leurs décisions. Les parents auront les mêmes informations juridiques au même moment, ce qui minimise les possibles sujets à interprétation.
Déroulement des séances :
  1. Préparation : chacun des parents peut suivre des séances de thérapie afin de mettre des mots sur ce qu’il vit, exprimer ses peurs et colères liées à la rupture. L’objectif principal est de placer les enfants au centre de leur séparation et les « mettre en congés » des tensions parentales.
  2. Rencontres conjointes : Les séances se déroulent avec la présence simultanée de Maitre Martinez et Annick Pochet. Chaque partie peut s’exprimer et discuter de ses préoccupations.
  3. Médiation : Les professionnels facilitent la discussion, identifient les points de désaccord et aident les parents à explorer des solutions possibles.
  4. Documentation : Si des accords sont conclus, ils peuvent être documentés et soumis à l’examen des avocats ou du tribunal pour approbation
  5. Confidentialité : Les séances offrent un environnement confidentiel pour discuter des problèmes sans craindre qu’ils ne soient utilisés contre l’une ou l’autre partie à l’avenir.
Ces séances ne sont pas adapté à toutes les situations :

Dans les cas de violences intrafamiliales ou de déséquilibre de pouvoir, ces séances n’ont pas la possibilités d’être mises en place.

Besoin de coopération : Les séances nécessitent la coopération des deux parties pour être efficaces. Si l’une des parties est hostile ou non coopérative, cela empêche leur existence.

Supplément aux conseils juridiques : Les séances juridico-psychologiques ne remplacent pas les conseils juridiques individuels et peuvent nécessiter une coordination avec les avocats de chaque partie.